CAL—LAC, raconte-nous une histoire...


Entrée #11 : le 20 Juin 2020.
La release 1.0 du CAL-Veille en PLA

Après un mois de travail intensif, voici notre première création, le CAL-Veille ! Regardez la vidéo, parlez-en à vos amis et à votre fab-lab local. Si vraiment vous n'avez pas 5 minutes à consacrer au CAL-Veille, voici une version courte d'une minute et 30 secondes.

Bises numériques !

Entrée #10 : le 04 Mai 2020.
La publication mouvementée des progrès callacois

La pandémie de sras-cov a beau avoir eu raison de la soutenance, brique par brique, réunion zoom par réunion zoom, le projet se construit. Appelez-nous les maçons numériques de l'extrême.

L'image est une affiche apposée à Callac en 1840 après une émeute contre l'octroi, tirée du livre de Serj Le Maléfan intitulé Callac - une cité rurale au xixe siècle. Sinon, la coque en PLA du Raspberry Pi qui héberge notre site a partiellement fondu. Oups.


Entrée #9 : le 09 Avril 2020.
La confession nocturne des bottes de Marlène.

Le collectif CAL—LAC possède enfin le nom de domaine callac.fr ! Youpi.

Entre deux Mambo No5 pour se donner du courage, chacun vaque à ses occupations. Chloéyyy bidouille et prototype avec son Arduino enfin reçu, Alexiane se lance dans la confection d’origami à un niveau professionnel et Léo fait genre de brancher un bâton de DELs à une carte électronique.

Sinon, Gribouille n’a plus le droit de monter sur la table : il y a trop de choses dessus.


Entrée #8 : le 06 Avril 2020.
Le burn-out des vacances techniques callacoises.

Dans notre tiré-à-part numérique, nous écrivons que l'avènement de systèmes informatiques aptes à résoudre tous nos maux est régulièrement prophétisé depuis la fin des années 50. Alors que nous cherchons nos mots, voilà que cet article de la Quadrature du Net nous apporte une belle formule sur un plateau d'argent : le solutionnisme technologique.

D'autre part, Alexiane vous fait savoir que la teneur en chlore de l'eau du robinet augmente dans certaines régions. Et c'est BFM qui le dit. Donc c'est forcément vrai.


Entrée #7 : le 02 Avril 2020.
Le poisson d'Avril du DNS paternaliste.

Entre un père CAL—LAC à l’attitude paternaliste et un coach numérique malicieux, nous hésitons… Qui sera l’acolyte le plus qualifié pour nous faire voguer vers des nouveaux horizons numériques ? (Spoiler alert : je pense que nous connaissons tous la réponse)

En parallèle de cette recherche du "ton parfait", les premiers modèles 3D de notre projet-luminaire émergent. Enfin, du côté de callac.fr, les choses avancent lentement mais sûrement. Bientôt notre DNS en bipboop.fr ne sera plus qu’un lointain souvenir !


Entrée #6 : le 27 mars 2020.
Le week-end de l'hygiène numérique callacoise.

Alors que dans la première quinzaine de Mars, certains prédisaient la saturation d’Internet (Chouette article ici), les petits manuels d’hygiène numérique ont fleuri chez les médias généralistes comme chez les FAI. Cette formule d’hygiène numérique, un temps réservée aux manuels de l’ANSSI, a fait son chemin jusqu’au grand public : il était temps !

Pendant ce temps, l’AFNIC ne s’est toujours pas décidée à nous accorder un nom de domaine digne de ce nom. Mais qu’importe, nous continuons à réfléchir. Entre deux débats sur les outils à utiliser pour structurer (encore davantage) notre télé-travail, se pose la question primordiale de la lampe disco.


Entrée #5 : le 24 mars 2020.
Surveiller et Réduire ?

Les jours avancent et se ressemblent durant le confinement. Mais grâce aux multiples discussions et visio-conférences, CAL—LAC avance : pour paraphraser Michel Foucault, nous avons désormais l’intention de surveiller et réduire.

D'autre part, le nom de domaine callac.fr sera bientôt à notre disposition !


Entrée #4 : le 20 mars 2020.
Le site est en ligne depuis Guingamp !

Après moultes galères, dont une IP partagée (Même adresse pour plusieurs abonnés en zone moyennement dense), et une absence de clavier USB à brancher sur le Raspberry Pi, le site CAL-LAC est en ligne depuis Guingamp. Ajoutons à cela qu'il est accessible en SSH : c'est la fête !

Notre projet semble s'orienter pour l'instant vers un objet-manifeste-domotique qui permettrait un contrôle de notre consommation numérique.

Affaire à suivre...


Entrée #3 : le 17 mars 2020.
Confinement mais on (essaye de) travaille(r) quand même.

Avec la ruée vers le télétravail, les internautes appellent à ne pas multiplier les écrans et à privilégier le WiFi à la 4G pour désengorger les réseaux. (Article de Numerama en date du 21 Mars sur le sujet ici)
N’est-ce pas un signe que nos outils numériques, et les usages que nous en faisons, doivent être repensés ?


Entrée #2 : le 17 mars 2020.
CAL—LAC x The Bare Project = CAL—watch.

Aujourd’hui, Chloé a utilisé deux plug-in, Bare Blocker et Bare tracker laissés open-source par The Bare Project, pour créer un SUPER plug-in CAL–LAC !

L’un ne charge les images d’une page que si l’internaute le souhaite et les survole de sa souris tandis que l’autre calcul la consommation de la navigation en prenant en compte toute la chaîne de transmission des données : du data center jusqu’à notre écran.

Nous nous sommes donc demandé si il ne serait pas possible, dans le cadre d’une limitation de consommation de données numérique, d’établir un quota numérique.

Selon Gauthier Roussilhe, au cours de l’entretien mené avec lui le 19 Octobre 2019, un français consomme 12 Tonnes de CO2 par an. Si l’on prend l’objectif posé par l’Accord de Paris, il faudrait que chaque citoyen réduise ses émissions pour atteindre 2T de CO2 par an. Pour le chercheur, cela signifie qu’il faudrait allouer, grosso modo, 200 kg de carbonne par an par habitant en ce qui concerne les usages numérique.

200 kg divisé par 365 jours, cela nous amène à environ 547g de CO2 par jour et par personne. Après avoir tenté l’expérience, un épisode de Friends (20 min) sur Netflix représente environs 95g de CO2.

"Tranquille on peut en regarder 5 sans dépasser notre quota !” me direz-vous. Oui, mais… Qu’êtes vous prêt à sacrifier pour pouvoir regarder ces 5 épisodes ? Soit 2 épisodes de 50 minutes d’une série à la mode (prenons The Witcher), somme toute une consommation journalière de streaming assez banale. N’est-ce pas plus judicieux de n’en regarder qu’un afin de pouvoir envoyer quelques mails ? Ou aucun : vous avez des documents à télécharger !

CAL—watch calcule pour vous : passée votre limite les contenus encombrants tels que les images, les vidéos ou les typographies non-native ne sont plus chargées. Un peu comme ces filets à poissons dont les mailles laisse s’échapper les plus petits.


Entrée #1 : le 9 mars 2020.
Ça y est, nous entrons dans la phase idéation.

Si vous lisez ces lignes, c’est que nous avons enfin réussi à rendre notre site accessible à vous tous, et ce depuis un Raspberry Pi installé bien au chaud chez Léo, près de Callac en cette période de confinement et nous l’espérons très vite, dans notre salle de classe.

Comme nous éteignons la lumière avant de quitter la salle, nous éteignons notre Raspberry Pi. Notre site est donc accessible uniquement quand nous le sommes, soit de 9h30 à 18h (sauf retard éventuel ou bière improvisée), du lundi au vendredi (sauf virus sauvage).

Le Raspberry Pi est un nano ordinateur de la taille d’une carte de crédit que l’on peut brancher à un écran, un clavier et une souris et utiliser comme un ordinateur standard. Nous y avons installé le logiciel libre Apache HTTP Server, qui permet d’utiliser le Raspberry comme serveur.